Start up

Nous inspirant d’Eric Ries, définissons une start-up comme groupe d'entrepreneur partageant une vision dont il pense qu’elle pourrait rapporter de l’argent, mais qui ne sait pas encore bien comment la transformer en  produit, ni qui seront ses clients.

A partir d’une telle définition, on pourrait considérer que Christophe Colomb était une sorte de startupper : il avait une vision, il savait qu’elle pourrait lui rapporter beaucoup d’argent, mais il ne savait trop ni où il allait ni ce qu’il allait y trouver. Et finalement, le résultat (l’Amérique) fut très différent de ce qu’il avait imaginé au départ (les Indes).

Tous le monde connait l'histoire, mais on sait moins que Colomb avait durement négocié avec les souverains espagnols un contrat (appelé « capitulation de Santa Fé ») prévoyant qu’en cas de réussite de l’entreprise, il se verrait attribuer des titres de noblesse et 10% de toutes les richesses provenant des terres qu’il gouvernerait au nom de Couronne espagnole. Si le contrat avait été respecté, Christophe Colomb et ses descendants auraient été infiniment plus riches que messieurs Gates, Buffett et Bezos réunis. Mais il est mort dans la misère et ses héritiers, après un long arbitrage, n’ont obtenu qu’une rente annuelle de 10.000 ducats (env. 35 kg d’or quand même !).

Cette histoire devrait inspirer les startuppers : on ne part pas à l’aventure sans une boussole, un Leatherman® et un bon contrat.

Par ailleurs, la plupart des start-up échouent ; seule une sur dix, au mieux, devient une success-story. Éric Ries en retire que, aussi vite que possible, le startupper doit transformer son idée en produit et confronter celui-ci au marché afin d'être sûr qu'il réponde à un vrai besoin. Tant pis si le produit n'est pas encore abouti, testons le marché ! Si ça mord, on y va à fond, mais si ça ne mord pas, on passe à autre chose (on pivote) sans dépenser plus d’énergie. 

Vu le nombre d'inconnues et d'incertitudes, à quoi bon s'encombrer d'une pléthore de contrats sophisitiqués : au niveau juridique, le startupper doit donc voyager léger ! Pour le Cabinet SOLUTIO, cela signifie qu’il ne sert à rien de vous proposer des contrats de 30 pages ; concentrons-nous sur l’essentiel. Cela correspond bien à notre démarche : notre leitmotiv est de proposer à nos clients des contrats simples, clairs et fiables qui puissent s’adapter au fil du temps, car l’environnement de demain sera différent de celui d’aujourd’hui.  Et si c’est un dessin ou un schéma qui exprime le mieux vos accords, allons-y (nous sommes passionnés par le ‘legal design’) ! Et si cela mord, on passera à la vitesse supérieure.

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